Hôtellerie-France.net | Visite guidée | Aide
Actuellement vous visitez le site en tant que visiteur, si vous voulez vous connectez au Réseau Professionnel Gratuitement, il vous suffit juste de vous inscrire en cliquant ici

Hôtellerie France Magazine

Le magazine des professionnels des CHRD de l'Hôtellerie - Restauration - Café - Disco
RECHERCHER
Mardi 06 "Janvier 2009

Chefs

le 15-02-2008

Marc Veyrat : L’enfant terrible de la gastronomie

Marc Veyrat est un génie culinaire comme il en existe peu!


Incompris dans sa jeunesse, Marc Veyrat est un génie culinaire comme il en existe peu. Rien ne présageait pourtant un tel couronnement. Retour sur son parcours plus qu’atypique. Tout comme sa cuisine on aimerait dire.

Marc Veyrat: L’enfant terrible de la gastronomie reviens sur son parcours pour Hôtellerie-France.net ! 

On lui prêterait bien volontiers une jeunesse dorée. Pourtant, Marc Veyrat a essuyé les échecs professionnels. Après un certificat d’apprenti cuisinier raté, il est chassé de deux établissements près d’Annecy. C’en est bien trop pour le jeune homme qui devient berger et professeur de ski l’hiver.

 

Fort heureusement, la chance lui sourit enfin. Ouf, a-t-on envie de rajouter. En 1976, il ouvre son premier bistrot-resto au col de la Croix Fry. Son maître mot, la créativité. Mais déjà, il dérange avec ses recettes à mille lieux des traditions. Alors il tente un coup de poker et installe son premier restaurant à Annecy, ville qui lui avait si souvent tourné le dos. Un joli pied de nez. Et là, c’est le début de la consécration. Il obtient sa première étoile au guide Michelin puis le titre de « Cuisinier de l’année » avec une note de 19,5/20 au Gault Millau. Sa carrière est lancée.

 

Mais quand on s’appelle Marc Veyrat, on vise les sommets. En 1992, il s’installe à Veyrier du lac, au bord du lac d’Annecy dans un Relais et Châteaux, « L’auberge de l’Eridan », aujourd’hui griffée « La Maison de Marc Veyrat ». Récompense suprême, il reçoit en 1995 sa troisième étoile Michelin et est couronné « Chef de l’année ». Même le Wine Spectator, l’illustre guide culinaire américain, tant redouté par les professionnels, le sacre « Numéro un des Chefs de cuisine ». Dans le même temps, il publie, en association avec les éditions Hachette, son premier livre de cuisine « Fou de saveurs ». Encore un succès.

 

Nouvelle année, nouveau défi. En décembre 1999, il ouvre la « Ferme de mon père à Megève » avec ses neuf chambres environnementales. Un hommage rendu à son enfance et à son père, paysan de métier. Très vite, les récompenses pleuvent. Consacré « Toque d’exception » par le Gault Millau en 2000, il obtient un 19/20 pour ses deux établissements. Puis en 2001, c’est au tour du Guide Michelin de gratifier la « Ferme de mon père à Megève » de trois étoiles. A ce jour, Marc Veyrat est le seul chef au monde à avoir obtenu deux fois trois étoiles. Une singularité qui lui va si bien.

 

On ne change pas les habitudes surtout lorsqu’elles sont si réjouissantes. En 2006, le Guide Michelin persiste et signe trois étoiles aux deux restaurants. Quant au Gault Millau, il leur attribue un 20/20. En 2007, il est (encore !) nommé « Meilleur Chef du monde » par le journal Morgenpost.

 

Innover, telle est la ligne de conduite de Marc Veyrat. En avril 2007, il repense entièrement le design de « La maison de Marc Veyrat ». La cuisine est mise au centre du restaurant, dévoilant ses techniques avant-gardistes : azote, gaz inerte, écran plasma et micro oreillettes pour la communication entre la salle et la cuisine. Un vrai spectacle. Qui dit nouveau décor, dit nouveau thème culinaire, « La nature dans l’assiette », un retour aux sources si cher à Marc Veyrat. Les critiques apprécient, le guide Gault Millau conserve sa note de 20/20.

 

Fermé pour l’hiver, l’établissement rouvrira ses portes en mai 2008 avec à coup sûr un menu quasi inédit. Que dire de plus à part Merci !

 

                                                                  

                                                                                                              Fanny Perrin d’Arloz





Dans la même rubrique :
La guéguerre Adidas-Nike-Airness fait flamber le prix du tricot tricolore
Deux semaines après la vente des droits télé de la Ligue 1 française pour 668 millions d'euros, le montant du contrat d'équipement de l'équipe de France pourrait à nouveau déjouer toute "lo...


Nouveaux abattages de volailles
...


Ces écoles qui forment..
Commençons par le commencement. Et surtout, par ce qui se fait de mieux dans ce domaine : l’École Hôtelière de Lausanne (EHL). Il s’agit de l'établissement de management hôtelier le plus reconnu au monde par les professionnels du secteur. Il est...


LE SALON DU PROCESS ALIMENTAIRE DU 17 AU 20 NOVEMBRE A VILLEPINTE
Tous ces exposants présenteront 150 nouveautés sur une plateforme d'exposition unique. Durant quatre jours, les visiteurs, en grand partie des professionnels de la filière venus du monde entier, pourront faire le point sur les de...


SOUTENIR LES TRAVAILLEURS SANS PAPIERS DE
Voilà qui ne manquera pas de surprendre certains lecteurs non avertis : comment donc, on peut être employé "légalement" et ne pas avoir de papiers? Comment cela est-il possible? Car là est la question,...


Mardi 06 Janvier 2009
Forum [news]

Voyage & Travail à l'étrangé (conseil et coup de pousse)

Dans cet espace vous pouvez débattres sur tous les sujet liés au voyage et au travail à l'Etrangé

...


Licence IV e V en restauration
Bonjour,

J'aimerai connaître les conditions afin d'acquérir une Licence IV ou V pour mon établissement (restaurant actuellement)

Merci...


Magazine [news]

LA FREQUENTATION TOURISTIQUE A BIEN RESISTE AU PREMIER SEMESTRE
Malgré la crise économique et boursière, Jean-Claude Lesourd, président de l'Offic...


Jean-Marc Banzo, un destin insoupçonné
D’où vous vient cette passion pour la cuisine ? Tout à fait par hasard au dépa...


© Hôtellerie-France.net | Tous droits réservés